Le plateau de fromages du Séminaire

En ce mois de septembre, c’est la rentrée des classes dans les écoles – mais au bureau aussi ! A l’occasion d’un séminaire de mon entreprise, j’ai eu l’opportunité de proposer une petite animation autour d’un grand plateau de fromages. Découvrez les quelques produits que j’avais sélectionné, l’idée étant de sortir un peu des chemins battus. Alors, vous les connaissez tous ?

 

La sacro-sainte règle des 6 familles

On me demande souvent comment constituer un plateau de fromages : il n’y a pour cela aucune règle pré-définie, chacun le fait au feeling. On peut par exemple le faire par harmonie de couleurs (les fromages orangés), par régions géographiques (les fromages de Savoie) ou encore par famille (les fromages de chèvre) etc…

J’avoue, j’ai un côté un peu psycho-rigide (ce début de phrase risque d’en faire sourire certains!) et j’ai besoin pour ma part d’une colonne vertébrale : j’applique donc la règle des 6 familles, càd un produit pour chacune des familles de fromages. Cela permet d’avoir une panoplie complète de goûts, de textures, de saveurs et de couleurs. Petit bémol pour cet exercice, je n’avais volontairement pas choisi de représentant des pâtes persillées (bleus, fourmes etc…) plus fragiles et donc moins simples à transporter.

 

1) le Mothais-sur-Feuille

Pour commencer, un fromage de chèvre frais des Deux-Sèvres : le Mothais-sur-Feuille, à la fois frais et doux. Sa spécificité ? Une jolie feuille de châtaignier l’entoure permettant de conserver l’humidité et donc la tendresse de sa texture.

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Petite spécificité de ce plateau ? Le même fromage à trois stades différents d’affinage : un fabriqué le 15/08, un second le 22/08 et le dernier le 31/08. Je vous laisse deviner lequel est lequel ?

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2) le Brie de Melun

Pour continuer, un digne représentant des pâtes molles à croûte fleurie : le Brie de Melun ! Les différences avec son cousin de Meaux, plus connu ? Plus petit, affiné plus longtemps (3 mois au lieu de 2), sa production est surtout beaucoup plus confidentielle : 213 tonnes par an vs … plus de 6 000 tonnes pour le Brie de Meaux. Cherchez-le bien, il vaut le coup.

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3) le Langres

Au tour des pâtes molles à croûte lavée avec l’un de ses plus dignes représentants (de mon point de vue en tout cas !) : le Langres ! Ne vous fiez pas à sa couleur orange, il est doux et crémeux à l’intérieur. Savez-vous d’où vient sa forme de cuvette ? Le Langres n’est pas retourné durant sa période d’affinage, l’humidité part donc vers le bas et forme cette cuvette sur le dessus : on peut essayer de le déguster en versant … du Marc de Bourgogne à l’intérieur. Essayez, vous m’en direz des nouvelles !

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4) le Taleggio

Pour continuer, place au fromage à pâte pressée non-cuite : voyageons un peu et partons du côté de la Lombardie pour découvrir le Taleggio. Doux et voluptueux, la légende le voudrait dégusté par Don Juan et décrit par ses soins comme un fromage… aphrodisiaque.

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5) la Tomme aux fleurs sauvages

Enfin, pour finir, deux fromages à pâte pressée cuite : commençons par la Tomme aux fleurs sauvages. Originaire des Alpes autrichiennes, sa particularité réside dans sa croûte : elle est entièrement recouverte de fleurs séchées comestibles. Le parfum des fleurs s’imprègne dans la pâte et donne à ce fromage un goût et des saveurs uniques et précieuses.

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6) le Gruyère des grottes

Et pour le dernier fromage, le fameux Gruyère Suisse : celui-ci est spécifique puisque, comme son nom l’indique, il a été affiné pendant environ un an dans … des grottes. Facile à découper, vous pouvez vous amuser à le présenter sous des formes originales et amusantes.

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